Chroniques

A ma Mère…

Maman,
Que pourrais je te dire qu`on ait jamais dit à une mère ?
Aujourd’hui, ma plume t`es totalement dévouée, offerte, pour te glorifier et te chanter, te crier mon amour…
Je t`aime maman…C`est vrai que c`est classique, pourrait-on penser, générique, me dira-t-on, banal, commentera-t-on, mais, c`est aussi simple que ça maman, aussi banal que ça, mère chérie. Oui, je t`aime, et tu sais quoi, moi, je sais que toi, tu m`aime plus, plus que toi-même, je le jure. Tu m`aimes d`un amour pur maman, je le sais, tu me chéries au plus profond de ton être, de ton âme, je le sais, mes pleurs sont tes souffrances, ma joie est ton bonheur.
Je te rends grâce pour ce réconfort, ce confort, que tu es, cette sollicitude qui t`es propre, cette attention inégalée…
Maman, je rends grâce à Dieu de m`avoir faite femme, d`être mère, d`être toi, de savoir ce qu`est enfanter, aimer, chérir la chair de sa chair, l`âme de son âme…
Maman, tu sais, je pense tellement souvent à toi.
Dans mes moments de doute, de peines, tes mots me reviennent, le souvenir de tes larmes versées m`est indélébile, quand, pour toujours, je franchissais le seuil de mon « chez moi« , pour m`en aller vers une nouvelle vie.
J`ai pensé à toi, quand j`ai appris que j`attendais un enfant, réalisant ce que tu as du ressentir en apprenant que tu m`attendais.
J`ai pensé à toi quand, alitée, affaiblie, fatiguée par ces maux propres à l`enfantement, réalisant combien j`ai dû te faire souffrir
J`ai pensé à toi quand, pour la première fois, j`ai senti cette vie en moi se mouvoir, j`ai su à quel point tu as du être heureuse quand, moi, je t`ai fait ce même signe
J`ai pensé à toi durant toute cette traversée du temps, si intemporelle, ou il n`existait rein d`autre que cette vie en moi, qui grandissait.
J`ai pensé à toi quand la douleur transperçait tout mon être, quand cette souffrance paralysait mon corps, quand mon esprit se noyait dans des abimes insoupçonnées, et, je te voyais maman, me mettant au monde dans la même douleur, j`ai souffert, pensant à ta souffrance à toi aussi. J`ai pleuré, hurlé, crié ton nom maman car plus rien n`existait à ce moment-là à part Dieu, toi, et ce petit bout d`amour.
J`ai pensé à toi quand j`ai entendu sa voix, quand je l`ai vu, quand j`ai senti sa peau contre la mienne, quand nos regards ne furent qu`un, quand, autour de moi, le monde était en effervescence, c`est à toi seule que je pensais maman.
Je pense à toi dans mes nuits blanches, quand, tombant de sommeil, je regardais mon enfant, pensant que moi aussi, je t`en ai fait passer, des nuits blanches. Je pense à toi quand je suis arrachée d`un délicieux sommeil, d`un doux rêve par ses cris. Je réalisé combien tu as du toi aussi renoncer à ces plaisirs et a tant d`autres. Je pense à toi quand, brulant de fièvre, il vomit sur moi, ou encore, fait pipi sur mes habits, je me dis, il n`y a qu`un enfant pour faire ça a sa mère. Et nous, on le prend si naturellement ! … Je me dis encore, c`est parce que cet enfant fait partie de notre être, rien ne nous dégoutera jamais, venant de lui.
Pardon Maman, pardon pour toute cette souffrance. Pardon pour ces choses faites innocemment ou expressément, pardon pour cette insouciance dont j`ai fait preuve parce qu’étant trop jeune pour avoir vraiment conscience de ton amour, de ta portée, de ton symbole, de qui tu es, de ce que tu es et de ce que tu représentes Maman.
Maman, tu es moi, et, je sais que si un jour le monde entier me tournait le dos, tu serais la seule à m`offrir tes bras comme refuge.
En prendre conscience maintenant m`inspire tellement de sentiments maman, que toutes les lignes de tous les livres ne pourront contenir.
Merci pour cet amour dont tu m`as comblée, bien avant que tu ne me vois, merci cette affection sans bornes, dont tu m`as couverte. Ah Maman, mon cœur déborde d`amour, de gratitude, de fierté, en pensant que tu m`aimes comme moi j`aime mes enfants! En sachant que tu m`as couverte d`amour, que tu m`as protégée, que tu m`as éduquée, que tu t`es privée, que tu as abrégé ta vie rien que pour accompagner la nôtre, que tu m`as toujours souhaitée le meilleur, et, mieux, que je sois meilleure que toi, dans tout. Il n`y a qu`une mère pour souhaiter cela.
Ta mère, ta mère, ta mère, et ensuite, ton père, nous a confié le meilleur d`entre nous. Que Dieu te garde sous notre regard longtemps, longtemps, longtemps Maman, afin qu`on t`honore, encore et encore, même si on sait qu`une vie entière, totalement dévouée a toi maman, serait infime pour te rétribuer. Puisse Dieu le faire pour nous chère mère.
Je t`aime, nous t`aimons Maman…pour l`éternité.

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