Otage…de cette fatale boulimie

Cher Sénégal,

Je te voie sombrer, et mon cœur en larmes, implore Dieu de te sauver. Comment en es-tu arrivé la ? Toi, célèbre par ton humanité, ta chaleur humaine, ta paix, ton tèranga, tu portes aujourd’hui, en ton sein, les graines du mal qui commencent inéluctablement à pousser. Ses fleurs, tel un poison, tuent, à petit feu, cette quiétude qui nous était légendaire.